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Education

Knee-jerk French Immersion changes are wrong – Les changements instinctifs en immersion française sont inacceptables

By October 18, 2022June 1st, 2024No Comments

(français à suivre)

People’s Alliance is deeply concerned by Premier Higgs stated intention of eliminating French Immersion by the start of the 2023 school year, and implementing an undisclosed alternative in time for the 2024 election.

We believe this to be a poorly considered decision, and we would strongly appeal to the Premier to reconsider.  Furthermore, we recognize the turmoil and confusion that many parents are now feeling because of this announcement, and we call on the Premier to further detail his plan.

While fully recognizing the many opportunities within our current program, we believe that eliminating it within the stated time frame would further disadvantage anglophone children without consideration of long-term impact.  It has long been identified that frequent political “tinkering” has had a negative impact on our children, and further changes should be carefully developed and implemented, and must not be rushed for the sake of trying to win votes in 2024.

One item identified in a recent report from John McLaughlin and Yvette Finn as part of the review of the Official Languages Act promotes creating an “authentic and immersive language-rich French second language program.”  This report also suggests that the creation of an effective program could take several years to fully implement.

New Brunswick is a bilingual province, something that we believe most of us are proud of despite its many struggles.  While changes to our program are necessary based on years of inadequate outcomes, the result must be an improvement of bilingual outcomes and accessibility to every student.

Nothing less is acceptable.

L’Alliance des Gens est profondément préoccupée par l’intention déclarée du premier ministre Higgs d’éliminer l’immersion française d’ici le début de l’année scolaire 2023 et de mettre en œuvre une alternative qui sera seulement divulguée pour les élections de 2024.

Nous pensons qu’il s’agit d’une décision mal réfléchie et nous invitons vivement le premier ministre à reconsidérer sa décision.  De plus, nous reconnaissons le bouleversement et la confusion que ressentent maintenant de nombreux parents à la suite de cette annonce, et nous demandons au premier ministre de détailler davantage son plan.

Tout en reconnaissant pleinement les nombreuses opportunités offertes par notre programme actuel, nous croyons que son élimination dans les délais indiqués, desservent davantage les enfants anglophones sans tenir compte des conséquences à long terme.  Il est reconnu depuis longtemps que de fréquentes manipulations politiques sans précautions ont eu un impact négatif sur nos enfants, et que d’autres changements devraient être soigneusement élaborés et mis en œuvre, et ne doivent pas être précipités dans le seul but d’essayer de gagner des votes en 2024.

Un élément identifié dans un récent rapport de John McLaughlin et Yvette Finn dans le cadre de la révision de la Loi sur les langues officielles favorise la création d’un «un programme de langue seconde d’authentification et d’immersion en Français raffiné».  Ce rapport suggère également que la création d’un programme efficace pourrait prendre plusieurs années pour être pleinement mis en œuvre.

Le Nouveau-Brunswick est une province bilingue, ce dont nous croyons que la plupart d’entre nous sommes fiers, malgré ses nombreuses difficultés.  Bien que des changements à notre programme soient nécessaires en raison d’années de résultats inadéquats, le résultat doit être une amélioration des résultats bilingues et de l’accessibilité pour chaque étudiant.

Rien de moins n’est acceptable.